Objection Votre Honneur




Mardi 9 février 2010

LE PTIT BOSS DES BÉCOSSES DE L'ADQ CRITIQUE LES FONCTIONNAIRES

  

GÉRARD  DELTELL  DEVRAIT COMMENCER

 

PAR  PROUVER  QU’IL  EST CAPABLE DE  METTRE

 

DE  L’ORDRE  DANS  LE BORDEL  DE  L’ADQ,

 

AVANT  DE  VOULOIR  RÉFORMER

 

LA  FONCTION  PUBLIQUE. 

 



Lundi 8 février 2010

LE TIERS MONDE CRÈVE DE FAIM MAIS....

 

Haïti peut toujours attendre....

http://monvolant.cyberpresse.ca/nouvelles/201002/02/01-945547-la-bugatti-veyron-plus-chere-a-lutilisation-quun-jet-prive.php



Dimanche 7 février 2010

CHANGER LE MONDE PAR SES ACHATS ÉLECTRONIQUES

 

 

Greenpeace a publié au début du mois de janvier 2010,  la 14e édition de son guide électronique soulignant les efforts de certaines compagnies et les piètres avancées des autres. Un guide utile pour faire des choix responsables en matière de matériel électronique!

 

http://www.greenpeace.org/canada/fr/actualites/guide-electronique



Samedi 6 février 2010

PAS BÊTE COMME IDÉE - ÉCOLOGIQUE ET ÉCONOMIQUE EN PLUS

 

 

Et si Turcot devenait un parc suspendu?

 

Un texte de Marie-Claude Lortie, La Presse, 2010-02-01

 

 

http://www.cyberpresse.ca/opinions/chroniqueurs/marie-claude-lortie/201002/01/01-944968-et-si-turcot-devenait-un-parc-suspendu.php



Jeudi 4 février 2010

CLOTAIRE RAPAILLE - UN POISSON A MORDU?

 

 

En 2008,La Communauté Métropolitaine de Montréal s’etait acheté nouveau logo sous la forme d’un gros «M» obèse à l’allure débile.

 

La population métropolitaine s’était fait crosser de $487 000 pour cette ineptie épaisse que reniaient déjà les élus de Laval et de Longueuil, de même que Tourisme Montréal.

 

Gaspillage odieux et révoltant.

 

C’est maintenant au tour de la Ville de Québec de se faire  fabriquer une image.  Pour ce faire la ville a donné un contrat à Clotaire Rapaille, un psychanaliste français qui prétend pouvoir décoder la population de Québec.

 

Espérons que ce gourou de l’image n’est pas seulement le décodeur des poissons prêts à lui cracher $300 000 pour quelques sparages excentriques et un gros Q sensuel comme logo.

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Le temps dira si le maire Labaume n'est pas un de ceux qui auront mordus à l'hameçon.



Mercredi 3 février 2010

LEADERSHIP ÉCONOMIQUE VERT - LE VIDE ABSOLU

 

Dans un texte d’opinion intitulé : « Tout peut encore basculer » du 2 février 2010, Jacques Ménard, Prés. Du C.A. de BMO, écrit : « la  frêle reprise à laquelle nous nous accrochons repose sur des bases bien fragiles ». Le vocabulaire est révélateur. Comme des naufragés du capitalisme sauvage et de la finance débridée, nous nous accrochons à un lambeau de reprise économique.

 

Un cancer  généralisé

 

Oui, la reprise repose sur les restes de l’argent public injecté par les gouvernements pour empêcher le système financier de s’effondrer. L’économie mondiale est toujours sous respirateurs artificiel. Le malade va-t-il pouvoir respirer par lui-même lorsque  la bonbonne d’oxygène sera vide ou va-t-il retomber en crise. 

Il ne faut pas se conter d’histoires, on ne parle pas ici d’une jeune personne accidentée qui peut retrouver la pleine santé, mais d’un grand malade en phase terminale et que « la  frêle reprise à laquelle nous nous accrochons » n’est rien d’autre que la rémission passagère d’un cancer généralisé. Ce cancer s’appelle cupidité irresponsable et stupidité des capitalistes qui scient la branche sur laquelle ils sont assis. Des fous furieux drogués par la création de leur propre richesse.

 

Il y a pire, ce cancer épuise les ressources finies de la planète et entraîne la disparition de centaines d’espèces. Le réchauffement climatique résultant du capitalisme débridé réserve aux générations futures des épreuves beaucoup plus pénibles qu’un déficit de dizaines de milliards ou une dette de centaines de milliards.

 

La Nouvelle Orléans

 

On ne peut s’empêcher de comparer l’élite financière et économique mondiale de Davos et du G-20, aux décideurs de la Nouvelle Orléans avant la catastrophe de l’ouragan Catarina. Ils savaient que les digues étaient vieilles et fragiles. Ils savaient qu’ils étaient dans une zone d’ouragan. Mais personne n’a pris le leadership de mettre la priorité sur la réfection et le rehaussement des digues. Ils se sont contentés de chialer après Washington pour que le gouvernement fédéral s’en occupe et ils ont continué le petit train train du conseil municipal. S’ils avaient su ce qui les attendait, le budget, la police et les conventions collectives auraient été prestement tassé dans les priorités.

 

 

L’élite financière et économique mondiale incluant économistes et universitaires sont exactement comme l’élite politique et économique de la Nouvelle Orléans à la veille de la catastrophe du 29 août 2005. Ils ergotent sur le déficit, la dette, le PIB, la croissance économique et la création de richesse. Sauf quelques très rares exceptions, personne ne parle sincèrement d’un virage énergique vers une économie verte et durable. Personne ne prend le leadership de changer le discours économique redondant, dépassé et futile. Personne ne s’élève au dessus du troupeau des Bob Cashflow, pour leur montrer la voie d’une nouvelle économie qui priorise l’humain, la planète et l’environnement avant le profit et la création de richesse pour alimenter la surconsommtion destructrice. Personne n’assume le leadership de leur dire qu’il faut mettre fin à l’hypocrisie du « greenwashing » qui sert à camoufler la poursuite du capitalisme sauvage.

 

Ici au Québec, la réponse des économistes et des décideurs économique aux consultations prébudgétaire est d’une affligeante médiocrité. Toujours la même vieille casette qu’ils repassent à chaque cycle économique. Personne à part Daniel Breton de Québec-Kyoto n’a proposé d’intégrer l’éco-fiscalité et l’éco-tarification dans les mesures de réduction du déficit.

 

Le Québec innovateur

 

Nous avons donné au monde de vrais leaders innovateurs. Les Daniel Langlois, Guy Laliberté, Bombardier, Céline Dion et Robert Lepage ont profondément transformé leur domaine d’activité respectif. Ce sont de véritable leaders créatif.

 

On attend toujours le vrai leader qui transformera la finance et l’économie mondiale pour l’adapter au nouveau contexte planétaire de l’environnement et des ressources qui s’épuisent surtout avec le pic pétrolier.

 

Joseph Facal vient de rater une belle occasion d’entreprendre le virage de l’économie verte et durable dans son dernier livre intitulé : « Quelque chose comme un grand peuple ». D’autre part dans son texte d’opinion intitulé : « Tout peut encore basculer », Jacques Ménard patauge lui aussi dans la vieille économie stérile et désuète. La déception est d’autant plus grande, que plusieurs observateurs voyaient dans ces deux intervenants économiques, un potentiel de leadership créatif. Encore une fois ils n'auront été qu’un mirage trompeur. Nous sommes dans un désert de créativité et de leadership économique.

 

RIEN AU QUÉBEC,  RIEN AU CANADA,  RIEN  DANS  LE  MONDE !

 

LE VIDE ABSOLU !



Mercredi 3 février 2010

Le procès Norbourg - ERREUR, INCOMPÉTENCE OU STUPIDITÉ

 

 

Procès commun devant jury de 5 accusés, 700 chefs d’accusations et 30 000 pages d’une preuve circonstancielle. C’est trop gros comme gaffe pour être une erreur. C’à sent plutôt la stratégie pour écraser psychologiquement les accusés et avoir le jury à l’usure de les déclarer coupables pour en finir.

 

La stratégie est devenue la gaffe qui a fait avorter le procès et gaspillé $5 millions de  fonds publics. Celui qui a autorisé cette approche de poursuite devrait être congédié sur le champ sans indemnités d’incompétence bien sûr.

 

Oui je sais, on va le nommer juge pour le récompenser d’avoir au moins essayé de manipuler le jury.



Lundi 1 février 2010

LA LOGIQUE TORDUE DES DÉFENSEURS DU PÉTROLE SALE

 

 

« Fumer est mauvais pour la santé, mais nous croyons que les Québécois devraient continuer à fumer parce la vente de cigarettes rapporte beaucoup d’argent au gouvernement. »

 

C’est le genre de raisonnement tordu que les Christian Paradis, Michael Ignatieff, Michel Kelly-Gagnon et André Pratte nous servent lorsqu’ils défendent le pétrole sale des sables bitumineux.

 

C’a devient : « La pollution des sables bitumineux est mauvaise pour la santé et l’environnement, mais nous croyons que les Québécois devraient se taire parce que le Québec reçoit de l’argent de l’Alberta via la péréquation. »

 

 

On ne constate que la pollution fait déjà des ravages.

 

Surtout dans les cerveaux contaminés

 

par le capitalisme sauvage.



Dimanche 31 janvier 2010

PAULINE MAROIS - LA GIROUETTE DES SONDAGES

 

Avant de dénoncer les demandes d’augmentations des employés du secteur public, Mme Pauline Marois devrait commencer par nous expliquer pourquoi, quand elle était Ministre des finances, elle a pistonné une subvention d’un million à Vincent Lacroix, malgré la recommandation contraire de ses hauts fonctionnaires qui savaient que Norbourg était un canard boiteux. Pourquoi n’a-t-elle pas demandé une enquête publique sur le rôle de la Caisse de Dépôt dans l’affaire Norbourg ? Pourquoi est-elle restée silencieuse sur les bonis de départ et de congédiement scandaleux de la Caisse de Dépôt ? Pourquoi ne dénonce-t-elle pas le fastueux party de Noël de la Caisse de Dépôt au moment où celle-ci perdait $40 milliards de nos économies.

 

Fermer les yeux sur l’empiffrage de $5 milliions des ex-dirigeants de la Caisse et demander ensuite aux syndiqués d’être raisonnable, c’est baveux pas à peu près.

 

En bonne nantie néolibérale, Mme Marois ménage les gros cupides du capitalisme sauvage et tape sur les syndiqués. Pourtant ce sont ces syndiqués qui tiennent à bout de bras les systèmes de santé et d’éducation qu’elle n’a pas su remettre en ordre lorsqu’elle en était ministre.

 

Quand elle parle des intérêts supérieurs des Québécois Pauline Marois n’a pas plus de crédibilité que  Charest. Tout ce qu’elle veut c’est de passer à l’histoire comme étant la première femme Premier Ministre du Québec. Pour avoir une chance d’y arriver un jour,  elle doit montrer patte blanche aux grands patrons de la haute finance.

 

La prochaine élection sera l’occasion en or pour lui donner une bonne leçon en votant massivement pour Québec Solidaire.



Samedi 30 janvier 2010

LE SÉNATEUR BOISVENU DÉRAPE DÉJÀ

 

Appelé à se prononcer sur le cas d’Omar Khadr, Pierre-Hugues Boisvenu l’à immédiatement associé aux criminels qui ne cherchent qu’a subir leur procès au Canada parce que les peines sont moins lourdes.

 

À ce que je sache Khadr n’a toujours pas été trouvé coupable par un tribunal digne de ce nom. On l’a plutôt torturé pour lui faire dire ce que l’on voulait entendre. Comme les bornés de Réformistes de l’Ouest, M. Boisvenu ne tiens pas compte du fait que Khadr a été endoctriné et fait enfant soldat à 15 ans. Ce n’est pas en torturant un jeune que tu vas réussir à le rééduquer.

 

Boisvenu ne tient pas compte non plus du jugement unanime de la Cour Suprême qui affirme que les droits fondamentaux d’Omar Khadr ont été violés.

 

La subjectivité de M. Boisvenu en faisait un excellent lobbyiste pour la cause des victimes et parents des victimes d’actes criminels. Par contre cette même subjectivité lui enlève le jugement nécessaire à un traitement objectif des dossiers judiciaires.

 

Il devrait se taire au lieu de dire des énormités partisanes. 


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